Aîné d'une famille de huit enfants, le Père Joseph Toha est né le 27 août 1958 au Bénin à Adjohoun (département de l'Oueme).

Il est ordonné prêtre le 16 novembre 1991 pour le diocèse d'Abomey. De 1991 à fin 1996, il est secrétaire particulier de Monseigneur Agboka, son évêque. De 1997 à 2004, il est aumônier diocésain des jeunes. Dans le même temps, de 1997 à octobre 1998, il est vicaire de la cathédrale d'Abomey et d'octobre 1998 à octobre 2004, il est curé fondateur de la paroisse du Christ-Roi de Djimey-Houwe-Soglogou.

Arrivé en France le 23 octobre 2004, pour être vicaire à Magny, il a malheureusement eu de gros problèmes de santé. Ne pouvant plus assurer sa mission sur le Secteur, il a été nommé aumônier de l'équipe Notre-Dame de Massabielle à Saint Prix à compter de début mars 2005. Il prépare une licence canonique à l'Institut du droit canonique de Strasbourg.

En 2007, il a été nommé vicaire à plein temps des paroisses du groupement de l'Hautil.

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Père Roger Baltischwiler Le Père Roger Baltischwiler est né en 1918 à Delémont dans le Jura suisse, il a fait des études classiques à Metz et en Suisse.

Mobilisé en Suisse pendant la guerre, les circonstances font qu’il continue sa formation de prêtre en passant par Fribourg où tous les cours sont dispensés en latin et où il devient de ce fait un latiniste chevronné. En 1945, après maintes péripéties à cause de la guerre, il regagne la France et passe sa dernière année de séminaire à Versailles.

Ordonné prêtre en 1946, il ne reste que deux semaines vicaire à Franconville et devient économe du séminaire de Montmagny. Mgr Benjamin-Octave Roland Gosselin lui demande d’assurer cette charge. Tâche difficile … 120 bouches à nourrir, pas un sou en caisse et encore des restrictions ! Il reste à ce poste jusqu’en 1950, date à laquelle il est nommé Curé de Grignon / Thiberval où se trouve une école nationale d’agriculture.

Eté 1951, une broncho-pneumonie l’oblige à repartir chez ses parents à Lausanne « pour se refaire les côtes » comme il dit.

De 1951 à 1960, il est nommé Curé à Bonnelle. Sa sœur, enseignante, le rejoint en 1952 et désormais demeurera avec lui jusqu’en 2000, date de son décès.

De 1960 à 1983, il est Curé de Méry sur Oise. C’est dans cette paroisse qu’il fête ses 25 ans de sacerdoce et qu’il applique les nouvelles directives de Vatican II.
De 1983 à 1994, il est Curé de Groslay.

Depuis 1994, il était en retraite… active à Magny. En juin 2006, il a fêté ses 60 ans de sacerdoce et en avril 2008, il a fêté ses 90 ans.

Malheureusement, sa santé déclinant, il est entré en maison de retraite en mai 2010 et il est décédé à Saint Clair sur Epte le 2 juillet 2010 à l'âge de 92 ans. Ses obsèques ont été célébrées mardi 6 juillet par Mgr Jean-Yves Riocreux, évêque de Pontoise, à Magny-en-Vexin, en l'église Notre Dame de la Nativité de la Sainte Vierge en présence d'une nombreuse assistance.

Désormais, il repose auprès de sa famille dans le cimetière de Méry-sur-Oise.

Retrouvez l'article paru dans le complément du "Paroisses Vexin Ouest.Com" n°13 de juillet 2010

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Père John Bosco Nagaï
Le père John Bosco Nagaï est originaire de Tanzanie. C’est un pays de l’Afrique de l’Est, dont les frontières sont jalonnées par ces « Grands Lacs » qui font rêver : lacs Victoria, Tanganyika, Malawi. Sa capitale est Dar-es Salaam, « le pays de la paix », un nom encourageant pour qui aborde ce port de l’océan Indien.

La manière dont John parle de sa famille montre combien elle l’a marqué ; elle a sans doute joué un rôle important dans la naissance de sa vocation.

A plusieurs reprises, dès son adolescence, il est venu en France dans une communauté religieuse et au séminaire.

C’est pour achever ses études qu’il est à nouveau en France, avant de retrouver son pays. Cette double culture, africaine et occidentale, lui permet d’avoir un regard original sur le monde qui l’entoure.

Le père John a quitté notre secteur le 1er septembre 2006.  Il a rejoint la communauté de l'abbaye de Champagne-sur-Rhône en 2008.

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père Hervé Gbenou Le Père Hervé Gbenou est béninois. Né en 1973 au sein d'une famille «normale» - comme il dit - il est le benjamin d'une fratrie de sept enfants. De mère protestante et de père catholique, il a été élevé dans une foi chrétienne œcuménique. Après le Bac, il s'est tourné vers la sociologie, puis est entré au séminaire.
Il a été ordonné prêtre le 17 août 2002.
Arrivé en France en 2005, il a séjourné un an en Ardèche dans la Communauté des Chanoines de Saint Augustin. Depuis septembre 2006, il est vicaire à Magny et continue sa formation en théologie de la spiritualité à l'Institut Catholique de Paris.

Pourquoi a-t-il voulu devenir prêtre ? - « Pour être heureux et pour être utile. »
Sa devise est « très simple » : « ô Croix, je vous porterai. Jésus Christ, je vous suivrai. Marie je vous aimerai. Saint Paul je vous ressemblerai. Tous les saints, je vous rejoindrai». Ressembler à Saint Paul, voilà son idéal de vie et son ambition.

(article paru dans l'Echo des Vallées n°76 de janvier-février-mars 2007)

En septembre 2009, il a regagné le Bénin. Il est malheureusement décédé le 13 juillet 2011.

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père Sessi Xavier Zomahoum
Le père Sessi Xavier Zomahoum est originaire du diocèse de Dassa-Zoume situé au centre du Bénin.
Il a 43 ans et fait partie d'une famille de six enfants, quatre filles et deux garçons ; il est le cinquième.

Il est entré au séminaire en 1981 en classe de CM2. Après 17 ans de formation au séminaire, il a été ordonné prêtre dans sa ville natale le 20 décembre 1997. Après son ordination et jusqu'en 2006, il a été le cérémoniaire de son diocèse.
Vicaire pendant un an, son évêque, dans sa deuxième année de prêtrise, l'a nommé Curé fondateur d'une nouvelle paroisse de son diocèse en 1999 où il est en train de construire une église grâce à ses relations personnelles.

Il est venu en France le 16 septembre 2006 pour ses études à la demande de son évêque, mais, même en France, il continue de suivre les travaux de la construction de l'église.
Il a étudié la liturgie et la théologie sacramentaire à l'Institut Catholique de Paris et en juillet 2009, il a fait un Master 2 ; le thème de son travail est : "Recherches en vue d'un accompagnement pastoral et liturgique des familles d'un défunt non baptisé". Pendant la durée de ses études, il a été accueilli comme prêtre étudiant au service et dans la paroisse d'Ermont.
Depuis début octobre 2009, il est à Magny-en-Vexin.

D'après l'Echo des Vallées n° 88 de janvier-février-mars 2010

Fin juin 2010, il est devenu administrateur du Secteur et à compter du 1er septembre 2011, il a été nommé curé de la paroisse de Magny-en-Vexin et des paroisses desservies.

Voir aussi "Mon voyage au Bénin" article de l'Echo des Vallées n°108 du 1er trimestre 2015

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Mgr José Maria Pinheiro

Un Évêque à Magny-en-Vexin

Oui. Mais il ne s´agit pas d´un nouveau Diocèse.
Je suis un Évêque qui vient de prendre sa retraite au Brésil.
Je connaissais déjà Mgr Riocreux quand il était Curé de Notre Dame à Paris.
Bien que je sois émérite, je ne veux pas m´arrêter.

C’est pourquoi je me suis tourné vers Mgr Riocreux et lui ai proposé de lui donner un coup de main.
Il m´a suggéré Magny-en-Vexin que je ne connaissais pas.
Je suis là depuis quelques jours, depuis le 25 mai exactement. Je ne regrette pas. Magny-en-Vexin avec tout son Secteur est magnifique, tant son paysage que ses habitants. Je commence à connaître les gens et jusqu’à présent, je n’ai pas été déçu : tous et toutes sont sympathiques et accueillants. Je remercie Dieu, Mgr Riocreux, Père Stanislas et Père Xavier et vous tous pour ce cadeau. En arrivant ici j´ai été chaleureusement accueilli par le Curé, le Père Stanislas, qui est pour moi un vrai ami et frère. Il fait tout pour que je puisse être l´aise.
Et je le suis. Je suis très heureux d´être parmi vous.
Que Dieu vous bénisse tous.
Mgr José-Maria PINHEIRO

(Edito du PVO n°11 du 6 juin 2010)

A compter de septembre 2011, Mgr José Maria Pinheiro a rejoint l'évêché de Pontoise.

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Arrivé le 26 juillet 2010 dans le secteur paroissial du Vexin-Ouest, j’ai assuré le remplacement du Père Sessi-Xavier parti en vacances au Bénin jusqu’au 31 août.

Au terme de ce séjour pastoral à Magny, je voudrais bien livrer mes impressions à la Communauté chrétienne de notre Secteur Paroissial.

En effet, je dois avouer que j’ai rencontré à Magny et dans tous les centres pastoraux où je suis passé pour diverses célébrations (eucharistie, baptêmes, mariages, obsèques) le besoin et la joie des chrétiens qui veulent écouter le prêtre et dialoguer avec lui.

J’ai, aussi, été bénéficiaire d’une grande hospitalité de la part de nos fidèles qui n’hésitaient pas à m’accueillir et à m’offrir un repas quand ils en avaient l’occasion.

Ma seule et grande inquiétude demeure l’avenir de l'Église locale du Vexin-Ouest, car j’ai observé que les jeunes viennent de moins en moins à nos célébrations.

Mais quand la génération, qui actuellement soutient l'Église, sera passée, à qui reviendra la relève ?

Alors, prions ensemble pour que le Seigneur envoie des ouvriers à sa vigne.

Père Cyrille Bakaya
Ordonné prêtre en 1989
actuellement à l’Université Catholique du Congo
en vue d’une thèse sur la Bioéthique

(Edito du PVO n°15 du 29 août 2010)

Père Cyrille

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Une longue absence !

Je pars pour huit mois en Casamance, au Sud du Sénégal. Ce voyage entre dans le cadre de la préparation d'une thèse de doctorat en ethnologie et anthropologie. Ces études entreprises il y a maintenant quatre ans à l'EHESS (École des Hautes Études en Sciences Sociales) à Paris, entrent dans le cadre d'un projet de formation de professeurs pour l'enseignement dans les grands séminaires de Sénégal et la recherche sur le plan culturel. C'est donc sur demande de la conférence des évêques du Sénégal, en accord avec mon évêque, que je suis en France à cette fin. Je ne remercierai d'ailleurs jamais assez le diocèse de Pontoise et Mgr Riocreux pour cet accueil qui me permet, tout en participant à la vie pastorale du diocèse, d'atteindre les objectifs visés par nos évêques. D'autres prêtres sénégalais font actuellement des études (philosophie, droit, théologie) en France, en Italie ou en Espagne dans le même but.
Pourquoi former un anthropologue ?
Pour nos évêques. l'évangélisation doit tenir compte de la culture, des traditions, de l'histoire à la fois des chrétiens et de ceux qui ne le sont pas. Il faut aussi constamment prendre la mesure de l'évolution de nos sociétés. Et en ce sens, les méthodes de recherche et d'analyse mises en place par les sciences sociales (histoire, sociologie, ethnologie, anthropologie etc.) peuvent être d'une grande utilité.
En plus, dans nos communautés chrétiennes beaucoup de fidèles viennent directement d'autres religions, notamment de la religion traditionnelle ou de l'islam. On ne peut les aider à mieux vivre leur foi chrétienne sans vraiment connaître leurs pratiques religieuses antérieures.
Le dialogue interreligieux est aussi pris en compte. Une bonne cohabitation entre différentes religions, dans le respect, suppose un minimum de connaissance de l'autre. C'est pour cela que les séminaristes, comme futurs responsables de communautés chrétiennes, sont le premier objectif de ma formation. Il s'agira de les aider à mieux connaître les autres religions ainsi que l'évolution sociale, pour qu'une fois sur le champ pastoral, ils adoptent des méthodes de travail qui respectent l'autre dans sa volonté ou non d'accueillir l'évangile.
La liturgie fait partie des objectifs. Aujourd'hui, même si le rituel est le même dans l'ensemble de l'Église catholique, une certaine adaptation à la culture locale est toujours possible. Il s'agira de travailler avec théologiens et liturgistes à des célébrations où les fidèles n'ont pas l'impression d'être dépouillés de toute leur culture. Etre authentiquement chrétien dans sa culture !
C'est cela le projet dans son ensemble. Toutefois, comme il faut bien traiter un aspect dans le cadre de la thèse, j'ai choisi de travailler sur les rapports entre l'État et les autorités traditionnelles en Casamance. Il s'agit de vérifier à un niveau bien précis la nature des rapports entre le religieux et la politique. Voir comment ces autorités négocient constamment « l'être ensemble ».
Ainsi donc, pendant les huit mois de terrain, je vais observer, discuter, interroger, rechercher des documents d'archives etc., sur tout ce qui est en lien avec mon sujet. La longueur du séjour est surtout due au fait qu'il faut un temps d'observation relativement long pour tenter l'analyse de certains phénomènes. Autrement on risquerait de tirer des conclusions hâtives et souvent fausses.
Voilà en somme ce qui fait que je ne serai pas avec vous pendant tout ce temps !

Père Jean Baptiste Manga

D'après l'Echo des Vallées n° 93 d'avril-mai-juin 2011

Le Père Jean Baptiste est arrivé en septembre 2010 sur notre secteur et reparti en avril 2015.
Jean Baptiste Voir aussi l'article du père Jean-Baptiste sur son passage en France
dans l'Echo des Vallées n°108 de janvier-février-mars 2015

"Merci" Remerciements du père Jean-Baptiste
dans l'Echo des Vallées n°109 d'avril-mai-juin 2015)

Nouvelles du Père Jean-Baptiste : chronique d'un retour au pays et Histoire de la paroisse de Nema

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Père David Lamballe
Le Père David Lamballe est parmi nous

Je suis un enfant de la banlieue, né au Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis. Mais mes origines sont bretonnes et bourbonnaises. C'est grâce à mes parents que j'ai connu Jésus tout petit et c'est grâce à la Vierge Marie que je l'ai rencontré plus personnellement. Ce sont des pèlerinages à Lourdes qui m'ont fait d'abord sentir la présence et la mission toute spéciale de Marie dans la vie du Chrétien, ainsi que la joie dont parle l’Évangile. C'est également à Lourdes que j'ai approché de plus près les plus pauvres de nos frères. C'est en tout cas là-bas que le Bon Dieu a réussi à me faire entendre son appel au sacerdoce.
Je suis devenu prêtre il y a cinq ans et pendant ma formation je suis parti pendant deux années très marquantes au Cambodge pour un projet d'alphabétisation développé par l'Église locale. J'ai également fait des études agroalimentaires en spécialisation « meunier », si bien que je rejoins plus facilement l'idée que si le grain ne meurt pas il reste seul : « Qui veut en effet sauver sa vie la perdra, mais qui perdra sa vie à cause de moi la trouvera » (Mt 15, 25). Je vais donc droit en avant (Cf. Ph 3, 13). Et ce chemin me conduit maintenant à Magny-en-Vexin : merci de votre accueil !
Père David

D'après l'Echo des Vallées n° 95 d'octobre-novembre-décembre 2011

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Monseigneur Stanislas Lalanne, notre nouvel évêque
Monseigneur Stanislas Lalanne a été nommé évêque de Pontoise par Benoit XVI le 31 janvier 2013. Notre diocèse était vacant depuis six mois, Monseigneur Jean-Yves Riocreux ayant été nommé à Basse-Terre, en Guadeloupe.

Né le 3 août 1948 à Metz (Moselle), Monseigneur Lalanne a fait ses études au grand séminaire de Versailles et au séminaire des Carmes (Paris). Il a été ordonné en 1975 pour le diocèse de Versailles. Sa formation est nettement pluridisciplinaire: maîtrise de théologie, licence d'allemand et diplôme des hautes études de défense nationale !
Mgr Lalanne
Curé de paroisse dans les Yvelines, responsable d'aumôneries de jeunes, il a également occupé la charge de secrétaire général de la Conférence des évêques de France de 2001 à 2007. Cette dernière année, il était ordonné évêque pour le diocèse de Coutances et Avranches (Manche) (2007 -2013).

Monseigneur Stanislas Lalanne a été installé le 6 avril dernier dans son nouveau diocèse de Pontoise.

Nous nous réjouissons de sa venue parmi nous et lui adressons nos vœux chaleureux pour sa mission en Val-d'Oise.
D'après l'Echo des Vallées n° 101 d'avril-mai-juin 2013

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Le père Prosper Tendeng est parmi nous

Je suis l'abbé Prosper Tendeng du diocèse de Ziguinchor en Casamance au Sud du Sénégal, un pays qui compte treize millions d'habitants à majorité musulmane. La minorité catholique est très active par ses structures : écoles, dispensaires, mouvement d'action catholique, programmes divers de solidarité ...

Je suis le septième dune famille catholique de neuf enfants, six filles et trois garçons. Entré au pré-séminaire dès l'âge de treize ans, j'ai été ordonné prêtre du diocèse de Ziguinchor le 17 novembre 2001. Après un an et demi de ministère pastoral dans mon diocèse, j'ai été envoyé en mission comme prêtre Fidei Donum en Guyane française.

À la fin de ce merveilleux temps de mission en Guyane, Mgr Paul Abel Mamba, évêque de Ziguinchor, m'a demandé de faire des études en pastorale catéchétique à L'Institut Catholique de Paris. Il me confiera la responsabilité d'animer la commission de catéchèse diocésaine après ma formation.

La catéchèse, faut-il le rappeler, est l’œuvre de toute une vie. Je me sens bien concerné par cette mission essentielle d'éducation de la foi à tous les âges. J'aimerais travailler comme « aîné dans la foi » pour amener les personnes que j'accompagnerai à croire en leurs capacités d'accueillir l'Évangile. Il s'agit pour moi de prendre la route à côté de celui qui demande à connaître et à aimer Jésus.

J'adresse ces belles paroles de St Paul à chacune et chacun de vous : « Soyez joyeux dans le Seigneur je le répète : soyez joyeux en tout temps. Que tous vous trouvent accueillants. Que rien ne vous tienne préoccupés ; exposez plutôt vos demandes à Dieu à tous moments dans la prière, et joignez l'action de grâce à la supplication. Alors la paix de Dieu que rien n'arrête viendra garder vos cœurs et vos esprits dans le Christ Jésus.» 
(Ph 4,4-7)

Article de l'Echo des Vallées n° 107 d'octobre-novembre-décembre 2014

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Après 41 ans de ministère sacerdotal,
je reviens dans mon village de La Roche-Guyon
Christian de Varreux Le Père Christian de Varreux s'est présenté

dans un article de l'Echo des Vallées n°102
de juillet-août-septembre 2013
Accueil de Chrétiens Irakiens persécutés (article de l'Echo des Vallées n°108 - 1er trimestre 2015)
Le père Christian de Varreux est décédé le 1er mars 2016 :
Hommage (édito du PVO n°6 du 6 mars 2016)
Hommage au père Christian de Varreux (édito de l'Echo des Vallées n°113)

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Bienvenue, Père Clelio Boccato !
Clelio Boccato Né à Argenteuil, le père Clelio Boccato a passé un CAP de menuiserie, puis a séjourné six ans à Los Angeles. Converti là-bas au christianisme, il a fait ses études aux séminaires de Versailles et Montmagny, et a été prêtre sept ans dans le diocèse de Pontoise. Après quoi, il a passé vingt ans en Amazonie, dans l'équipe de Mgr Casaldaglia, célèbre défenseur des Amérindiens et des paysans persécutés par l'armée au Brésil.
Maintenant à la retraite, de retour parmi nous, le père Clelio est peut-être un peu dépaysé, mais souhaite se rendre utile à la paroisse de Magny. Bienvenue parmi nous.

Article de l'Echo des Vallées n°108 de janvier-février-mars 2015
Voir aussi "Evangélisateur d'Indiens, un métier exotique ?
Propos recueillis auprès du père Clelio pour l'Echo des Vallées n°109 d'avril-mai-juin 2015

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